Juil 29, 2017

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Sequana placée en procédure de sauvegarde

Sequana placée en procédure de sauvegarde

 

Plongé dans un grand problème avec ses partenaires, le papetier français Sequana a demandé sa mise en sauvegarde judiciaire pour redresser ses comptes. La société se spécialise dans la production des emballages, billets de banque et autres activités autour du papier. A l’origine de ses difficultés, le litige avec le producteur des cigarettes BAT, ainsi que d’autres problèmes avec d’autres grandes marques du tabac.

A rappeler que la procédure de sauvegarde, comme nous l’explique l’administrateur judiciaire Philippe Jeannerot, est une mesure préventive qui vise à éviter la cessation de paiements et le redressement judiciaire par la suite. A l’aide d’un professionnel comme Philippe Jeannerot, l’entreprise se trouvant dans cette situation cherche à maintenir son activité tout en identifiant des solutions pour apurer son passif.

Sequana cherche la protection du tribunal de commerce

Depuis 2013, Sequana est engagé dans un bras de fer judiciaire avec les marques du tabac Lucky Strike, Dunhill et autres. Les problèmes se sont aggravés surtout avec l’entreprise British American Tobacco (BAT) ce qui a laissé le papetier français se « réfugier » chez le tribunal de commerce de Nanterre en Hauts-de-Seine en demandant l’ouverture d’une procédure de sauvegarde.

Le problème avec BAT revient au fait que Sequana a décidé de vendre en 2009, une ex-filiale de BAT qu’elle lui a racheté à la fin des années 1990. Ceci a fait que la société britannique a demandé le remboursement d’un dividende que cette filiale verse à Sequana et que BAT le juge illicite. Suite à ce litige, la Haute Cour de justice de Londres a décidé de condamner Sequana d’une amende de 138,4 millions de dollars qu’elle devrait verser à BAT.

Pour « assurer ses arrières, » le papetier français a fait appel afin de suspendre l’obligation de paiement, mais il a également soumis une demande d’ouverture de procédure de sauvegarde pour « se mettre sous la protection du tribunal de commerce ». Dans le plan de sauvegarde qu’elle compte établir, Sequana veut vendre sa filiale de production des billets de banque Arjowiggins Security et introduire en bourse son autre filiale Antalis, spécialisée dans la distribution d’emballages. La procédure protégera aussi la société contre un recours de BAT qui risque de bloquer ces plans.

Les projets de Sequana

Parmi les projets de Sequana, la vente de sa filiale Arjowiggins Security à cause de la baisse de son activité. Cette division représente 7% du chiffre d’affaires du groupe et emploie près de 300 personnes en France. Le papetier est déjà en négociations avancées et exclusives avec le hollandais Oberthur Fiduciaire pour lui céder l’usine VHP, spécialisée dans la production de papier billets, contre 30 millions d’euros. De l’autre côté, Sequana veut faire introduire en bourse une partie estimée entre 10 et 30% de sa filiale Antalis qui représente 80% de son activité.

 

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Mai 26, 2017

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Mieux comprendre le métier du journaliste

Mieux comprendre le métier du journaliste

En effet, tout le monde peut devenir journaliste. Toute personne passionnée par l’univers journalistique et par les médias peut devenir journaliste sans même être passé par une école de journalisme.

Pour se spécialiser dans le métier du journalisme il faut avoir les techniques du métier et un état d’esprit.

Les techniques permettent au journaliste de travailler avec les supports de communication : radio, presse écrite, télévision, web…

Réussir dans le domaine journaliste demande une bonne connaissance du métier et les outils les plus pertinents qui permettent de diffuser les bonnes informations au bon moment et aux bons nombres de récepteurs.

La presse écrite est un peu plus compliquée que le journalisme sur les canaux audio-visuels. Un bon journaliste-écrivain a souvent recours aux bonnes structures et à une bonne plume.

Qu’est qu’un bon journaliste ?

En posant cette question à la journaliste de télévision et l’animatrice de la chaîne TF1, elle nous a répondu : « Au-delàs de tout le bagage technique et de la polyvalence qui est réclamée aujourd’hui, à mon avis un bon journaliste est celui qui sait comment ramener les meilleures histoires et comment la raconter. »

Le métier d’un journaliste est à la fois manuel est intellectuel. Certes, il est important d’avoir un bagage intellectuel, culturel et d’avoir de bonnes références rédactionnelles et en même temps, c’est un métier qui consiste à aller sur le terrain chercher le réel et le captivant. » Ajoute la présentatrice du Journal de TF1 et l’épouse de Thierry Ardisson.

Les qualités du métier du journalisme

La qualité première, est la capacité à ouvrir les yeux. En effet, un bon journaliste est quelqu’un qui est en mesure de nous surprendre en nous dévoilant ce que nous ne l’avons pas déjà vu.

Pour conclure, un journaliste s’occupe à la fois de la rédaction des articles autour d’un sujet particulier, de la récolte des infos pour la diffusion d’une émission à la radio ou à la télé ou de l’animation d’un plateau ou d’un programme télévisé.

Toutefois, un journaliste peut être spécialisé dans un domaine particulier comme il peut être polyvalent et mettre la main dans la pâte de tout ce qui l’intéresse (domaine économique, vie politique, art culinaire, univers artistique, les projets sociaux, financiers, fiscalités…). La passion, la bonne plume, l’attention et la curiosité d’un journaliste restent le meilleur des atouts !

 

 

 

 

 

 

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Mar 29, 2017

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Les énergies solaires au profit de l’agriculture marocaine

Les énergies solaires au profit de l’agriculture marocaine

Au Maroc comme dans beaucoup d’autre pays Africains, la majorité des habitants vivent de l’agriculture. Mais avec le changement climatique les pluies sont de plus en plus imprévisibles.

Une association experte dans le domaine de l’agriculture et gérée par des professionnels qualifiés et par des hommes d’affaires de renommée, qui proposent de mettre en place des pompes à eaux alimentées par l’énergie solaire.

« Un projet innovateur et bénéfique visant à récupérer l’eau souterraine et à alimenter l’agriculture locale en eau même dans les périodes les plus difficiles de l’année. » Affirme un des hommes politiques encourageant cette initiative.

« Pendant de nombreuses années, nous avons fait venir de l’eau de très loin. On devait passer plus de 3 heures pour aller chercher de l’eau à 3 ou 4 kilomètres d’ici. » Explique un des agriculteurs bénéficiant de l’eau solaire.

En effet, la plupart des agriculteurs utilisent des générateurs au diesel qui coûte trop cher afin de produire de l’eau.

Au Maroc, « l’eau solaire » pour faire revenir les agriculteurs

Désormais les agriculteurs peuvent avoir facilement de l’eau grâce à des moyens non polluants et garantissant une production illimitée en optant pour « L’eau solaire ».

« Dieu merci, tout fonctionne avec l’eau solaire. Avant, l’essence était trop chère et les fermiers payaient 5h par heure pour avoir suffisamment d’eau. Mais aujourd’hui, à ce prix, ils peuvent avoir 4 heures d’eau. » Témoigne un des agriculteurs adoptant l’eau solaire.

Pour conclure, l’eau solaire est un projet encourageant permettant aux fermiers de mieux survire avec le minimum de budget et d’éviter la sécheresse de la terre causée par le réchauffement climatique et le manque de pluie.

Pourquoi opter pour l’Eau Solaire ?

Pour préserver la moindre goutte d’eau, des bassins ont été installés pour récupérer l’eau de la pluie et collecter suffisamment d’eau pluviale répondant aux besoins de la terre et des plantes.

Au fil des années, beaucoup sont partis du village pour chercher une vie meilleure en ville et éviter les crises du domaine de l’agriculture, mais avec cette invention, certains sont revenus cultiver leurs terres.

Au total, 450 agriculteurs marocains résidant à l’ouest profitent aujourd’hui de cette eau solaire et de ses divers avantages :

·         Coût moins cher

·         Une production considérable

·         Moins d’efforts pour avoir de l’eau pluviale

·         Un investissement durable

·         Une projet éco-responsable….

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Mar 26, 2017

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Le burnout : ses causes et comment y remédier ?

Le burnout : ses causes et comment y remédier ?

Le burnout est le mot technique qui désigne l’état de l’épuisement professionnel que de nombreuses personnes attrapent à cause de leur travail. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) le définit comme « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concertes au travail ». Trouvé en 1969, mais utilisé officiellement depuis 1970, le terme « burnout » était réservé à cette époque aux travailleurs que leur travail consiste à aider les autres (médecins, infirmiers, enseignants, etc.). Ces derniers étaient les plus susceptibles à subir cette fatigue à cause de la nature de leur emploi. Des études ont ensuite confirmé que l’épuisement professionnel concerne toutes les catégories de la population active et personne n’est à l’épargne.

Les causes du burnout

Il est difficile d’expliquer la cause biologique de l’épuisement professionnel. En réalité, chaque cas est analysé différemment, mais plusieurs facteurs communs interviennent dans la définition des causes du burnout, comme le pense, l’ancienne directrice du laboratoire pharmaceutique Lundbeck qui produisait des médicaments pour prévenir les cas de dépression et anxiété. En effet, les travailleurs sont souvent en situation de stress chronique, mais ce qui diffère entre eux, c’est leur vulnérabilité face à plusieurs facteurs qui peuvent causer l’épuisement.

Du coté professionnel, le burnout peut se lier à une charge de travail élevé, un déséquilibre entre les efforts du travailleur et la reconnaissance de ses patrons, un manque de communication avec la direction et un manque d’autonomie qui laisse l’employé se sentir comme un simple exécutant des taches qui lui sont commandées. L’épuisement professionnel est lié également à la vie privée du travailleur qui peut influencer son engagement quant au travail. Le sentiment de solitude ou les lourdes responsabilités familiales sont des facteurs qui fatiguent l’esprit de l’employé et le rende encore plus vulnérable au burnout.

Comment remédier de l’épuisement professionnel ?

Les professionnels de la médecine conseillent souvent les cas dépressifs ou les travailleurs en situation de burnout de prendre des antidépresseurs. Cependant, tous les experts affirment que ces médicaments ne présentent pas une solution miracle à la fatigue et l’épuisement lié au travail. C’est ainsi que le PDG incite souvent à pousser les recherches scientifiques au maximum pour réaliser des avancées pharmaceutiques qui peuvent aider ces malades.

Pour remédier au burnout, il est recommandé de suivre des séances de thérapie psychanalytique. Ceci permet au malade de se faire accompagner par un professionnel toujours présent pour l’écouter et l’aider à se surpasser.

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Mar 5, 2017

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Qui bénéficie de la procédure de sauvegarde judiciaire ?

Qui bénéficie de la procédure de sauvegarde judiciaire ?

Lorsqu’une entreprise se trouve en difficulté financière, elle peut faire l’objet d’une procédure de redressement ou de sauvegarde judiciaire, piloté par un administrateur judiciaire mandaté par le tribunal de commerce, comme Philippe Jeannerot. Cette mesure légale, devenue assez courante dans le monde de l’entreprise, permet un rétablissement de la santé financière de l’entreprise.

Contrairement à la procédure du redressement judiciaire, on fait recours à la sauvegarde de l’entreprise avant la cessation des paiements avec un objectif de réorganiser sa structure en difficulté. Ceci a pour ultime but de garantir la poursuite de l’activité économique de l’entreprise, l’apurement de son passif en réglant ses créanciers et le maintien des emplois par la mise en place des corrections sociales nécessaires. Tous ces objectifs feront l’objet d’un plan de sauvegarde de l’entreprise, mais qui sont les parties concernées par cette mesure ?

Les débiteurs concernés par la procédure de sauvegarde judiciaire

Sur le plan légal, la procédure de sauvegarde judiciaire intéresse toute personne physique ou moral, en l’occurrence une entreprise, qui exerce une activité commerciale, agricole, libérale ou artisanale. Ces derniers ne doivent pas entre encore en état de cessation de paiement pour profiter de cette mesure. En effet, les difficultés que rencontre le bénéficiaire doivent être possible à surmonter. A défaut, c’est une procédure de redressement judiciaire qu’il faut recommander.

En ce qui concerne les entrepreneurs, la procédure peut également être demandée de la part des personnes qui exercent leur activité sous le régime de l’auto-entrepreneur ou celui de l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL). L’ensemble de ces bénéficiaires ne doivent cependant pas faire l’objet d’un redressement ou liquidation judiciaire, lorsqu’ils demanderont l’ouverture de cette procédure.

Une procédure qui passe par la saisie du tribunal

Pour lancer une procédure de sauvegarde, le bénéficiaire doit saisir un tribunal. Ce dernier va désigner un administrateur judiciaire pour se charger du dossier. Comme l’exerce Philippe Jeannerot depuis des années, le mandataire judiciaire devra réaliser le plan de sauvegarde en garantissant l’aboutissement des objectifs cités plus haut.

La saisie du tribunal revient à la charge du chef de l’entreprise qui doit demander l’ouverture d’une procédure de sauvegarde :

–          Si l’entreprise est de forme individuelle ou elle exerce une activité commerciale ou artisanale, son chef doit saisir le président du tribunal de commerce compétent.

–          Si l’entreprise est de forme individuelle ou elle exerce une activité agricole ou libérale, son chef doit saisir le tribunal de grande instance.

En outre, la saisie se fait dans le tribunal territorial où se trouve le siège social de l’entreprise bénéficiaire.

 

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Fév 20, 2017

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Assurance-vie : Est-ce qu’elle deviendra une lourde charge sur les épargnants ?

Assurance-vie : Est-ce qu’elle deviendra une lourde charge sur les épargnants ?

Les souscripteurs à des contrats d’assurance-vie ne doivent pas s’étonner si un jour ils ne leur restent rien à gagner compte tenu de la baisse continue des rendements, les impôts et l’inflation. Quel que soit la compagnie d’assurance – Macif, Axa, Allianz, Filiassur ou autres -, la situation nécessite une grande réflexion pour éviter que ce contrat ne coûtera pas plus cher que son rendement à l’avenir.

Un rendement moyen moins de 2%

Alors que l’économie locale vit avec une chute des taux d’intérêt, la baisse des rendements des fonds en euros n’aide pas non plus à rassurer les épargnants. Les rémunérations communiquées jusqu’à l’instant pour l’année 2016 ne sont pas trop prometteuses et affichent une baisse continue, notamment chez l’Afer, perçu comme une référence du marché, que son taux de rendement a perdu 40 points pour passer de 3,05% en 2015 à 2,65% en 2016.

Le niveau qu’atteint l’association des épargnants (Afer) ne s’éloigne pas aux plus performants du marché comme le Gaipare qui a enregistré un taux de 2,90%. En revanche, la majorité des compagnies ne réussissent pas à faire mieux qu’un rendement proche de 2% c qui fera que le rendement moyen se situera certainement en-dessous des 2%, lorsqu’on aura toutes les déclarations.

Pourquoi la reprise est difficile ?

Beaucoup de compagnies commercialisent l’assurance-vie comme leur produit phare- alors que chez Assurance Filiassur, on communique au tour de plusieurs autres contrats par exemple – ce qui leur poussent à être prudents quant à l’avenir de ce contrat. Toutefois, le renversement de la situation ne s’annonce pas facile à cause de deux grands facteurs qui jouent contre la volonté du marché, à savoir le taux d’intérêt et l’inflation.

Quant au taux d’intérêt, ils commencent à se relever dans un contexte où les nouveaux emprunts font dévaloriser les anciens emprunts qui ont été émis à des taux plus bas. Toutefois, l’inflation compte reprendre sa hausse avec comme prévision d’atteindre le niveau de 2% que souhaite avoir la banque centrale européenne. Une fois ce niveau atteint, le rendement réel de l’assurance-vie se transformera en prélèvement et ainsi la rémunération finale deviendra une charge sur l’épargnant.

Le système de l’assurance-vie représentait jusqu’à l’instant le placement favori des Français et une solution confortable pour l’État afin de financer son endettement croissant. Avec de telles circonstances, l’avenir reste sombre surtout pour les caisses de l’État.

 

 

 

 

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